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Equity crowdfunding : Un investissement financier… mais pas que !

On distingue 3 formes de financement participatif : Le don (sur des plateformes telles que KissKissBankBank, donnez de l’argent à des porteurs de projets dans lesquels vous croyez), le prêt d’argent (Younited Credit et d’autres permettent de prêter de l’argent à une entreprise à un taux prédéfini), et l’Equity Crowdfunding (dont WiSEED fait partie, permettant d’investir dans le capital de sociétés innovantes). Ce dernier type de financement constitue une nouvelle opportunité d’investissement pour les particuliers, leur facilitant l’accès au capital de jeunes entreprises. C’est l’approche la plus capitalistique dans le domaine du financement participatif, mais il s’agit de bien plus qu’un simple investissement financier.

Investir dans l’économie réelle

Comme tout produit financier, l’investissement en capital présente un facteur de risque important. Dans le meilleur des cas, l’investisseur voit sa mise multiplier par 2, 10, 100 ou même plus ; dans le pire, il perd tout son argent investi. On ne se situe pas sur un placement garanti comme peut l’être le Livret A. Certes, l’épargnant peut espérer attendre 93 ans avant de voir son pactole doubler sur son livret A ; mais s’il souhaite un meilleur rendement, il devra savoir se montrer plus audacieux et apprendre à investir dans des supports à plus haut risque.

Dans le meilleur des cas, l’investisseur voit sa mise se multiplier ; dans le pire, il perd tout son argent investi.

Bien malin celui qui saurait dire dans quoi exactement l’épargne de son Livret A ou de ses supports d’assurance vie est réellement investie (logement social, actions, obligations, collectivités locales, PME et même dette de la zone euro… l’éventail est large). Le crowdfunding permet au contraire d’investir son argent dans un projet précis, choisi par l’investisseur lui-même. Sur WiSEED, le projet et l’ambition de chaque startup sont ainsi clairement présentées.

Chacun peut donc choisir en toute connaissance l’entreprise qu’il souhaite supporter. C’est finalement grâce à ce financement par la foule que l’on permet le développement de jeunes sociétés et qu’on encourage l’innovation ainsi que la création d’emplois.

Choisir une équipe avant même un projet

On pense bien sûr que le principal élément déterminant pour investir son argent est le projet, mais il ne faut surtout pas négliger l’équipe. Thierry Merquiol, co-fondateur de WiSEED, écrivait sur WiTHINK récemment au sujet de la sélection des startups : « Nous appliquons notre règle des 6 M: marché, magie, monnaie, management, management, management ! »

L'équipe derrière Glowee, projet dans lequel j'ai choisi d'investir

L’équipe derrière Glowee, projet dans lequel j’ai choisi d’investir

Le projet n’est finalement qu’une idée (que d’autres ont surement déjà eu, ou auront) ; l’équipe, elle, est garante de l’exécution, et c’est elle qui permettra de se démarquer des autres projets concurrents. De même, le projet initial peut ne pas fonctionner du premier coup (que ce soit le produit ou le service en lui-même, ou bien le business-model associé).

Le projet n’est qu’une idée ; l’équipe, elle, est garante de son exécution.

Là, aussi, ce sera la force de l’équipe dirigeante qui permettra de pivoter pour trouver son marché et une croissance. WiSEED présente ainsi le CV de chaque membre de l’équipe dirigeante pour encore mieux connaitre l’entreprise dans lequel le WiSEEDer peut investir.

Le financement participatif du point de vue de l’entrepreneur

Pour l’entrepreneur qui propose d’ouvrir ainsi son capital à la foule, c’est en premier lieu une opération de communication pour séduire le maximum de futurs investisseurs, ou au moins avoir leurs retours sincères. Que ce soit par l’intermédiaire de questions, commentaires ou même d’intentions d’investissement, le dirigeant a une opportunité unique de savoir comment les gens jugent son offre, et cela avant même parfois d’avoir commercialisé son produit ou son service. Comme on a l’a déjà vu par le passé, la foule sait se montrer plus experte que les experts.

Ainsi, pour chaque projet proposé, WiSEED offre à chacun la possibilité de s’exprimer. Chaque WiSEEDer peut venir apporter son soutien et poser toutes les questions qu’il souhaite (y compris les plus dérangeantes). Les entrepreneurs, tous engagés auprès de cette opération de sélection par la foule, jouent le jeu et répondent de la manière la plus transparente et la plus sincère possible.

Les entrepreneurs jouent le jeu et répondent de manière transparente et sincère.

Toute une communauté pour aider

Pour l’investisseur actif, son investissement ne s’arrête pas le jour où il achète ses parts dans la société, en attendant sa plus-value d’ici quelques années. Au contraire, son investissement ne fait que commencer. Il va pouvoir être directement acteur de la réussite de la société dans laquelle il a investi son épargne. L’investisseur devient alors un ambassadeur de la startup.

L’investissement ne s’arrête pas le jour où le WiSEEDer achète des parts. Il ne fait que commencer.

Chacun peut ainsi apporter sa contribution à l’édifice que ce soit en partageant ses talents, ses compétences, son réseau, ses idées, remarques ou trouvailles. Les investisseurs d’un même projet constituent une communauté que l’entrepreneur peut solliciter pour l’aider, même s’il reste bien sûr seul décisionnaire au final.

Chez WiSEED, l’investisseur est également tenu régulièrement au courant de la vie et de la santé de l’entreprise (finance, nouveaux marchés, futurs contrats, embauches, etc.) via des reportings trimestriels ou semestriels. Cette transparence instaure d’autant plus un climat de confiance entre les investisseurs et les dirigeants.

De plus, l’investisseur/ambassadeur va pouvoir promouvoir l’offre de la société dans laquelle il a investi (via son réseau direct, ou via les réseaux sociaux par exemple). Il pourra aussi jouer les bêta-testeurs, et compter parmi les tous premiers clients de la société. Il peut ainsi contribuer concrètement à la réussite de la société, et peut aussi échanger directement avec l’équipe dirigeante. Les entrepreneurs des startups de WiSEED savent toujours se montrer proches et accessibles.

A chacun son portefeuille d’investissements

Le financement participatif permet donc de vivre l’expérience d’un business angel. Chacun peut ainsi devenir un Xavier Niel… à son échelle et avec ses propres moyens ! Et bien au-delà d’un placement financier, le crowdfunding permet de supporter une équipe et un projet où chacun peut apporter ses talents. WiSEED apporte justement un soin tout particulier pour présenter de façon claire et transparente chaque projet ; un point crucial pour déclencher l’acte d’investissement.

Chacun peut  devenir un Xavier Niel… à son échelle et avec ses propres moyens.

Si ce n’est pas encore le cas, devenez un investisseur actif. J’ai moi-même investi dans 6 startups à ce jour, dont la dernière est Glowee, et je suis en veille active sur les autres opportunités d’investissement que WiSEED présente. Ne vous contentez pas d’attendre votre plus-value, devenez un ambassadeur de VOTRE projet. C’est un peu ce que je fais avec ce billet, car je suis aussi actionnaire de WiSEED !

Devenez ambassadeurs ! C’est un peu ce que je fais ici, car je suis aussi actionnaire de WiSEED.

C’est une excellente opportunité pour maximiser les chances de réussite de vos startups préférées et d’en faire, qui sait, de futures licornes.

fabien raynaudFabien RAYNAUD

WiSEEDer

Pour contribuer à WiTHINK, c’est par là. Pour devenir WiSEEDer :

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4 réflexions sur “Equity crowdfunding : Un investissement financier… mais pas que !

  1. Jérôme Beaufrère dit :

    Merci Fabien pour ce billet optimiste, mais je me permettrais d’apporter un petit bémol : je trouve que le rôle d’un investisseur ordinaire en financement participatif n’a quand même pas la même portée que celui d’un business angel classique. Une fois la levée de fonds terminée, la plupart des investisseurs « participatifs » ont un poids nul ou anecdotique sur la marche future de l’entreprise concernée.
    Cela tient à mon avis au fait que les structures de direction et les règles de gouvernance ne sont en général pas pensées spécifiquement pour s’adapter au financement participatif. Les conseils d’administration ou conseils de surveillance ne représentent pas vraiment les petits actionnaires agrégés par les plateformes comme Wiseed, et au final ce sont surtout les grands investisseurs traditionnels qui rentrent dans le tour de table (fonds d’investissement ou riches hommes d’affaires), qui ne pèsent d’ailleurs pas forcément plus lourd au capital que la « foule » des petits, qui ont voix au chapitre et peuvent peser sur les choix stratégiques.
    Il n’y a pas de solution simple à ce problème, rendre le fonctionnement du Capitalisme plus démocratique est un vaste et un vieux sujet, mais il y a sans doute des progrès à faire dans ce domaine, et les plateformes comme Wiseed devraient jouer un rôle dans cette évolution.
    A défaut de devenir chacun un Xavier Niel, peut-être pourrait-on espérer constituer tous ensemble une force collective qui a son mot à dire ?…

    Aimé par 1 personne

    • charles dit :

      Bonjour,

      Je suis persuadé que les dirigeants sont demandeur de cette relation encore plus proche de celle qu’ils ont avec les business Angel que vous appelez. Mais cela suppose une communication à double sens.

      Autrement dit que nous aussi nous remontions un reporting synthétique régulier au dirigeant sur les connaissances que l’on peut acquérir au cours de l’investissement. Que ce soit en veille juridique, économique ou de communications ( Perception de la société, reportages pouvant influer sur les clients potentiels…).

      Wiseed ne peut pas réaliser ce travail, cela ne peut être fait que par la volonté d’investisseurs qui s’investissent personnellement.

      Bref, cela dépend de nous.

      Aimé par 2 people

  2. Fabien Raynaud dit :

    Merci Jérôme pour votre réponse.
    Une personne qui investit via le crowdfunding ne peut évidemment pas peser de manière importante sur le sort de l’entreprise ; elle a une part bien trop diluée. Par contre, comme je l’explique, elle va pouvoir apporter son aide à l’entrepreneur en cas de besoin (via ses réseaux, ses compétences) et même en devenir ambassadeur.
    Le pouvoir de la foule réside justement dans le fait d’offrir à l’entrepreneur une quantité importante de profils qui pourront l’aider. C’est d’autant plus vrai qu’un créateur de startup peut se retrouver seul face à une multitude de problèmes différents.
    Et même si le nombre de voix de cette foule ne correspond pas à un nombre de voix effectif d’un conseil d’administration, l’avis de la communauté reste très précieux pour l’entrepreneur.
    Le nombre de voix d’un conseil d’administration dépend de l’argent investi, mais la motivation de la personne est indépendante de cela.

    Aimé par 1 personne

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