La dernière offre WiSEED : Investir dans des cultures durables et économiquement viables

Nous sommes fiers de vous annoncer le lancement d’une nouvelle offre chez WiSEED, après celui des ENR le 27 septembre, voici le financement participatif de projets d’agroforesterie. Dès aujourd’hui, vous pouvez découvrir notre premier projet, FORESTERA, et participez à la création d’une plantation de 11 000 arbres et cacaoyers au Pérou.

Ce projet est porté par Forest Finance France, co-financée par plus de 280 WiSEEDers, qui apporte 20 années de recherche et d’expérimentation dans la création de forêts mixtes pérennes et rentables en zone tropicale. Leurs projets sont profondément intégrés auprès des communautés locales permettant ainsi la création d’emplois. Découvrez le développement de Forest Finance France et ses dirigeants ci-dessous :

(Forest Finance France communique régulièrement sur sa page « News » sur WiSEED)

De quoi parle-t-on ?

L’agroforesterie consiste à intégrer ingénieusement les arbres dans les systèmes agricoles. Cette pratique antique, balayée par l’industrialisation des cultures d’après-guerre, présente pourtant des atouts de taille.

Un système agroforestier permet d’améliorer la production des parcelles (grâce à un étagement des cultures et des systèmes racinaires de profondeurs variées), de restaurer la fertilité des sols (en reconstituant une trame écologique), lutter contre l’érosion des champs en pente, de valoriser ses co-produits, mais aussi stocker du carbone voire améliorer la qualité de l’eau des nappes grâce à la capacité de dépollution des arbres.

Pourquoi cette offre ?

WiSEED souhaite accompagner le potentiel de cette pratique, parfaitement en ligne avec notre philosophie et vos convictions, confirmées par notre plus récent sondage qui a montré que 96% des WiSEEDers étaient intéressés par l’agroforesterie ! Il s’agit d’une typologie d’investissement que nous souhaitons démocratiser car nous sommes convaincus de son utilité écologique, de son impact social et de sa viabilité économique.

A propos du 1er projet…

Il s’agit de FORESTERA, qui prévoit l’achat de 80 hectares de terres issues de l’élevage intensif et/ou de la déforestation pour y relancer un système agroforestier basé sur la cacaoculture. FORESTERA compte également des acteurs prestigieux comme Amundi parmi ses partenaires financiers. Les documents descriptifs sur la page projet vous permettront de vous familiariser en détail avec l’offre.

Découvrez le projet en vidéo  :

(Forest Finance France communiquera sur les « News » du projet FORESTERA sur WiSEED)

D’autres projets sont d’ores et déjà à l’étude, y compris sur le sol français, et vous seront proposés dans les prochains mois. Pour permettre à tous de financer cette pratique performante qui réconcilie : Agriculture, Productivité et Environnement au bénéfice des  générations futures.

Qu’en pensez-vous ?

Je vous invite à nous faire part de vos retours, de vos suggestions ou simplement de votre avis sur cette nouvelle offre directement sur ce blog ou sur le profil de FORESTERA, nos équipes et celles de Forest Finance France sont à votre écoute.

nicolas_seres

Nicolas Sérès, co-fondateur
et Directeur Général Délégué de WiSEED

4 réflexions sur “La dernière offre WiSEED : Investir dans des cultures durables et économiquement viables

  1. Dominique Michaut dit :

    Le capitalisme de rendement a des atouts que n’a pas le capitalisme de plus-value en général, et le capitalisme exclusivement de plus-value en particulier. Dans ce que je perçois des offres de placement via WiSEED, je trouve comme un mépris tacite pour le placement en entreprises nouvelles qui auraient pour politique le service de dividendes et qui s’y tiendraient dès que leurs résultats sont bénéficiaires. Est-ce que je me trompe ?

    Les salaires, c’est tous les mois, comme maintenant les retraites. Rendons-nous compte, c’est urgent, qu’il n’y plus à proprement parler de REVENU de placement, assuré d’année en année par l’affaire qui exploite l’argent placé à condition que ladite affaire soit réellement bénéficiaire, quand l’expédient de la priorité à la plus-value fait oublier qu’en bonne analyse économique cette dernière est un TRANSFERT et NON UNE CRÉATION DE RICHESSE.

    Si ce dernier point vous paraît obscur, et à plus forte raison abracadabrant, je me tiens à votre disposition pour en parler.

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    • YannigRoth dit :

      Bonjour Dominique. Ce n’est pas du mépris tacite, c’est un positionnement voulu, puisque nous finançons des projets en phase d’amorçage depuis 8 ans maintenant. Nous avons depuis étendu notre offre à d’autres types de projets, qui proposent un rendement annuel (immobilier, énergies renouvelables, coopératives), et les projets d’entreprises plus matures font partie de nos projets pour 2017. N’hésitez pas à nous contacter en direct si vous souhaitez en parler davantage, nos portes sont ouvertes ! Bonne journée

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  2. charles dit :

    Bonjour,

    Peut-être que c’est due à l’effet de nouveauté mais cette première offre me laisse un sentiment d’inachevé. En effet, le rendement brut espéré est de l’ordre de 4% ce qui est relativement faible compte tenu des risques tant sur la production que sur les cours mondiaux. Je ne tiens pas compte du crédit d’impôt car il sera compensé par la fiscalité sur les revenus en fin de projets.

    Jusque ici nous avions deux grands types de projets. Ceux qui font principalement appel à notre esprit entrepreneurial avec l’investissement dans les PME basé sur les plus-values potentielles c’est-à-dire spéculatif, et ceux à caractère plus patrimoniale que l’on pourrait classifier en produits de taux. Dans le cas de l’agroforesterie l’on est sur un produit de nature patrimoniale dans son contenu, mais spéculatif dans son model économique.

    Le model me rappelle étrangement l’investissement en cheptel. Un type d’investissement qui a le vent en poupe depuis 2008. Mais qui a mis du temps à séduire les investisseurs (début en 1972).La raison du démarrage difficile de ce placement similaire est que la rentabilité de ces placements dépends de deux choses. L’évolution agricole (naissance de veaux ou pousse des arbres) et des prix volatiles de ces produits (prix de la vache et prix du cacao). Autrement dit, cela fonctionne tant que le rendement offert par la nature est supérieur aux rendements des produits financiers augmenté d’une prime de risque.

    Pour plus d’information sur l’investissement en cheptel :

    http://www.afic-ass.com/afic-fr/presentation-de-la-societe/presentation-de-l-activite-967.aspx

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    • YannigRoth dit :

      Merci Charles pour votre commentaire. J’ai partagé votre suggestion (cheptel) dans notre newsletter interne, dans laquelle nous partageons beaucoup d’idées d’innovations. Au plaisir de voir revoir bientôt sur WiSEED ou lors d’un de nos événements.

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