foule lego

Candidats à la Présidentielle 2017 : les crowdfunders ont quelque chose à vous dire

Vous participez activement à l’amélioration continue et à l’innovation chez WiSEED, via ce blog mais également par le biais des nombreux échanges que nous avons sur la plateforme WiSEED. Voici une occasion de faire plus encore. En cette année d’élections présidentielles, nous souhaitons vous associer à un effort de lobbying participatif. WiSEED et l’ensemble des acteurs de Financement Participatif France (FPF) vous invitent à donner votre avis sur l’avenir du crowdfunding, cet outil de financement de l’économie réelle que WiSEED a été un des premiers à imaginer et à mettre en place dès 2008.

Le crowdfunding a permis de mettre en avant cette force du collectif, ce pouvoir de la foule, aujourd’hui nous voulons vous associer à notre effort de lobbying participatif.

En 2014, Fleur Pellerin, alors ministre déléguée aux PME, à l’Innovation et à l’Economie numérique, avait annoncé vouloir « faire de la France le pays pionnier du financement participatif ». En octobre 2014 une réglementation adaptée au secteur du crowdfunding entrait en vigueur, véritable signe de reconnaissance d’un secteur à fort potentiel. WiSEED y a d’ailleurs activement participé.

Fin 2015, vous étiez 2,3 millions de personnes à avoir déjà contribué au financement d’un projet sur une plateforme française de financement participatif, sur la seule année 2015 vous avez permis la création ou le développement de 18 000 projets. Le bilan de l’année 2016, durant laquelle nous avons à nouveau pu compter sur un soutien fort des autorités, sera plus spectaculaire encore.

La finance participative est un formidable outil de financement de l’économie réelle, de démocratisation de la finance et de responsabilisation des citoyens, dont il faut encourager le déploiement. Un certain nombre de femmes et d’hommes politiques, de gauche (Emmanuel Macron) comme de droite (Bruno Le Maire), le reconnaissent directement ou indirectement.

Alors que les candidats à la présidentielle 2017 élaborent et ajustent leurs programmes, les plateformes de crowdfunding et les acteurs de l’écosystème, rassemblés au sein de FPF, donnent la parole aux Français. Aidons-les à avoir les bonnes idées ! Fiscalité plus attractive ? Co-investissements publics ? Garanties en cas de pertes ? Comment cette finance alternative peut-elle être améliorée ?

Fiscalité attractive ? Co-investissements publics ? Garanties en cas de pertes ? Quoi d’autre ?

Ce sondage s’adresse aux plus de 75 000 WiSEEDers, aux milliers de porteurs de projets passés en vote et/ou en collecte sur WiSEED, aux curieux, aux opposants, aux dubitatifs aussi ! Au-delà de notre communauté, il s’adresse aux millions de crowdfunders français, aux 65 000 porteurs de projet ayant menés une campagne de crowdfunding et à tous ceux qui ne se sont pas encore lancés dans l’aventure du financement participatif. Nous voulons connaître votre avis sur l’utilité de la Finance participative, savoir comment le crowdfunding peut devenir un mode généralisé du financement d’entreprises et de projets à impact positif ?

Ce sondage s’adresse aux WiSEEDers, aux porteurs de projets, aux curieux et aux dubitatifs

C’est également l’opportunité pour vous de suggérer des propositions pour favoriser l’essor du financement participatif en don, en prêt et en investissement, en invitant les candidats à la présidentielle à se positionner sur le sujet, à présenter des mesures concrètes pour permettre le foisonnement de projets culturels, entrepreneuriaux, artistiques, solidaires…

Vous êtes nombreux à être actifs sur plus d’une plateforme, investissant de différentes manières – vous avez davantage d’expérience que beaucoup de décideurs politiques en la matière, alors positionnez-vous et donnez votre avis :

Répondez au sondage FPF en cliquant sur l’image ci-dessous :

banniere_fpf.png

Cette enquête sera largement relayée par l’ensemble des plateformes et de l’écosystème du crowdfunding durant les deux prochains mois, à l’issus desquels les résultats seront publiés. Une tribune sera adressée aux candidats à la présidentielle ; nous ne manquerons pas de vous la transmettre. Rendez-vous début février 2017 !

Et n’hésitez pas à commenter ci-dessous aussi, pour une discussion entre nous.

stephanie

Stéphanie SAVEL
PDG de WiSEED

Une réflexion sur “Candidats à la Présidentielle 2017 : les crowdfunders ont quelque chose à vous dire

  1. charles dit :

    Pour ma part la fiscalité sur le crowdfunding n’as pas besoin d’être modifiée.

    Bien sûr je préférerais payer, moins d’impôts, que le risque sur les projets de promotions soit pris en compte dans la fiscalité

    Mais avec du recul ce dont a besoin un investisseur pour investir c’est de stabilité. Les projets sont par nature très risqués et donc inutile d’y rajouter de l’instabilité fiscale.

    En revanche du coté législatif, il y a des barrières qu’il faudrait peut-être faire bouger. La première, favoriser l’intégration dans les PEA.

    En effet, aujourd’hui pour faire rentrer un titre de crowdfunding dans un PEA il faut payer des frais significatifs. En supposant que vous investissiez sur un projet, rien que pour le faire inscrire il faudra prévoir pour les banques les moins cher, près de 100€ de frais supplémentaire que si il s’agissait d’une société cotée. Autrement dit si vous investissez 1000 € par projets dans 20 projets différents, vos frais seront de 2 000€ supérieur à quelqu’un qui aurait investis les 20 000€ en bourse.
    Et je vous laisse imaginez le coté désastreux de ces tarifications sur un investisseur qui prendrait un ticket de 100€ pour essayer…
    Peut-être faudrait-il inscrire les véhicules d’investissements sur un registre qui bénéficierait des mêmes avantages d’enregistrement qu’une société cotée.
    En bref, que celui qui a un PEA et souhaite mettre 1000 ou 2000€ sur des PME par le biais du crowdfunding, ne soit pas dégouté par les frais de procédure.

    La seconde, permettre aux investisseurs en crowdfunding d’avoir un compte courant directe dans les société cible afin de favoriser les levées de fonds au près de clients potentielles.

    Et enfin, faciliter l’émergence d’un marché secondaire des titres. Mais ce troisième point est déjà en cours il me semble.

    Je terminerait en disant que le plus grand frein que connait l’actionnariat en général, est le manque de culture économique dans notre pays. Donc, je pense que la véritable généralisation du crowdfunding doit passer par un développement fort des levées de fonds BtoC au près des consommateurs cibles. Mais pour cela je n’ai pas d’idées réalistes.

    J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s