Etre audité par WiSEED, c’est accepter d’être challengé

Vous connaissez l’audit de sociétés : une étape calibrée, qui traite essentiellement l’aspect financier de l’entreprise et se base sur des ratios financiers clés et des comparables sectoriels. L’historique prime, le prévisionnel financier est important. Souvent, l’analyse stricte du dossier financier et du plan d’affaires suffisent à se positionner.

Je suis Responsable des audits Startups pour WiSEED, depuis 2015, et auparavant Analyste. J’ai accompagné des milliers de dossiers, j’ai également rencontré chacun des dirigeants qui a financé son projet sur notre plateformeAujourd’hui je souhaite vous présenter cette aventure riche qui est mon quotidien et qui fait partie de la vie de vos startups, bien avant le démarrage de la collecte. 

Alors, quelle idée vous faites-vous de l’audit de startup ? Identique à celui d’une société classique ? C’est très différent ! En tout cas chez WiSEED.

« Le diable est dans les détails ? » Alors nous abordons tout ! Avec bienveillance dans nos échanges avec les dirigeants, mais aussi avec exigence. Exigence car nous représentons les WiSEEDers dans ces analyses, et nous visons à détecter les meilleurs potentiels et à limiter le risque que nous acceptons de leur faire prendre. 

Nous abordons les aspects comptables et financiers (l’historique, le prévisionnel financier, les aspects de trésorerie…), généraux (le Business plan stratégique prévisionnel, la vision des dirigeants, leurs CVs…), business (les preuves de concept, le pipe commercial, les partenariats clés…), de propriété industrielle et technologiques, ainsi que les aspects juridiques et réglementaires (pacte, statuts…).

Le Business Plan (BP) doit faire transparaître la patte du dirigeant, sa vision, d’autant qu’un BP est voué à évoluer sans cesse. On le dit souvent « déjà périmé » dès sa diffusion. Il est donc primordial qu’il y ait une adhésion au dirigeant dans sa capacité à animer le triptyque équipe/opportunité/idée. C’est pourquoi, également, nous nous rencontrons, nous échangeons, nous abordons les forces du projet et aussi notre perception de signaux faibles éventuels.

Dans certains cas, nous challengeons le dirigeant, son approche de son business plan au fil de semaines. Il en ressort souvent des projets plus en phase avec nos attentes, et des dirigeants qui ont vu leur vision s’affirmer et leurs convictions se décliner d’autant mieux dans leurs plans d’actions.

Ainsi, François Cordier, PDG de Leko, financé en 2016 par 373 WiSEEDers, me disait dans nos échanges :

« Merci pour vos retours d’hier. Très, très instructif ! Vous trouverez ci-dessus une version actualisée du BP, dans lequel nous avons ajouté ces éléments : […] j’ai hâte de discuter des évolutions futures de Leko avec vous demain. Non seulement vous avez parfaitement saisi l’ADN de Leko, nos valeurs, et notre objectif, à savoir rendre abordable la maison 3.0, mais vous avez aussi d’excellentes idées pour la suite. »

Quelques lignes supplémentaires, sous forme de témoignage et de retour d’expérience de la part de François Cordier :

François, quel a été ton vécu au sujet de l’audit et de nos échanges ? 

« Au départ il y a toujours une forme de méfiance. On se dit, en tant qu’entrepreneur, les investisseurs vont chercher la petite bête, soit pour refuser notre dossier, soit pour négocier une valorisation plus faible. Ce serait oublier que WiSEED n’est pas un investisseur comme les autres. WiSEED investit dès le départ de l’aventure, en amorçage, le plus difficile à financer en création d’entreprise. L’investissement repose plus sur un rapport de confiance entre WiSEED et votre entreprise qu’entre votre projet et WiSEED. D’ailleurs WiSEED prend un double risque.

D’abord en investissant, mais avant tout par rapport à sa communauté. Les investisseurs, ce sont eux, les membres de la communauté, ceux qui font que WiSEED existe sur le marché. Les équipes de WiSEED ont donc à cœur de ne pas trahir la confiance de leurs membres avec des dossiers de mauvaise qualité ou trop risqués. Ils cherchent donc en toute bienveillance, et avec beaucoup d’expérience, à mesurer la sincérité d’un projet pour être en mesure de proposer le projet sur la plateforme en toute sérénité. Au final, notre vécue à tous vis-à-vis de cette phase d’audit a été excellent. Une sacrée belle expérience. »

Quelle est notre valeur ajoutée selon toi ?

« Je dois avouer avec le recul que votre processus d’audit est extrêmement efficace. Votre team passe des semaines voire des mois si besoin à éplucher votre dossier. C’est simple l’équipe WiSEED passe l’ensemble de vos documents, de vos prévisions, de vos CVs au rayon X. Ils récoltent l’information, prennent le temps de comprendre le dossier et de rentrer dans le costume. Ensuite ils vous questionnent. Des questions extrêmement intéressantes et pointues. »

« Nous avons été bluffés par leur capacité à comprendre notre projet, notre métier et les problématiques qui y sont propres. L’objectif n’est pas tant de mesurer si le projet est parfait ou non, l’objectif est de pouvoir jauger l’équipe et sa capacité à se remettre en cause. « Bon projet – mauvaise équipe » ; WiSEED n’investit pas. « Projet moyen – bonne équipe » ; WiSEED investit. Nous avons donc beaucoup appris de ces échanges. WiSEED fait mûrir le projet, et fait grandir les fondateurs. Nous avons également rencontré des personnes incroyables avec qui nous gardons encore des liens au quotidien. »

Par ailleurs, quoi de neuf en terme d’actualité chez Leko ?

« Percer dans le domaine du bâtiment n’est pas quelque chose d’aisé. Mais c’est bien ce qui nous motive encore plus. Nous avons pivoté notre modèle économique du B2C au B2B pour nous adresser aux constructeurs et promoteurs. Nous avons intensifié nos efforts en R&D qui ont mené à plusieurs dépôts de brevets. Cette technologie en bois feuillus intéresse les acteurs de la construction. Nous sommes sur le point de signer une LOI pour 80 maisons sur 36 mois. L’enjeu maintenant est de pouvoir industrialiser. Les moyens à lever sont conséquents. Il faut donc être en mesure de pouvoir tenir dans cette phase intermédiaire, mais nous sommes confiants. Et surtout déterminés. » 

Retrouvez les actualités de LEKO sur WiSEED


Auditer en challengeant les dirigeants, c’est vertueux à plus d’un titre : une startup qui est d’autant plus en phase avec nos attentes, un potentiel qui est « optimisé » et une relation de confiance entre la startup et WiSEED qui s’en trouve renforcée. 

Notre angle d’analyse et donc notre position varient selon le domaine et le stade d’avancement des projets. Car les horizons commerciaux, les besoins financiers, les enjeux et les perspectives seront très différents selon qu’il s’agisse d’une biotechnologie, d’une industrie, d’une innovation de service, ou de développement durable.

Chaque secteur et chaque projet auront des enjeux différents. Aucune grille de lecture figée et succincte ne permettra donc d’analyser rapidement une jeune société innovante. Rare sont les ratios financiers connus qui soient pertinents pour des startups à ce stade de leur développement. Il faut donc les cumuler, les croiser, les adapter.

Etant donné la spécificité des startups au regard de sociétés plus matures et calibrées, les outils et méthodes d’audit que nous utilisons sont spécifiques et propriétaires. Ils s’appuient également sur des expertises métiers internes, et externes si nécessaires. Nous visons ainsi à analyser au mieux les dossiers que les WiSEEDers auront d’abord plébiscités et évalués via la phase de vote

L’audit est le dernier maillon crucial de notre processus de sélection avant d’aborder les modalités d’entrée au capitalLe processus de sélection comporte plusieurs étapes internes préalables au vote : un premier screening poussé, un scoring interne rempli par le dirigeant, ainsi qu’un premier comité d’intervention qui statue sur l’adéquation du projet à notre périmètre d’intervention et aux attentes des investisseurs en capital que sont les WiSEEDers. 

Nous recevons tous les ans des milliers de projets, et la sélection est drastique.
Nos chiffres 2016 :

Notre périmètre dans les grandes lignes ? Une entreprise créée avec des preuves de concepts technologiques (prototype financé et testé a minima) et commerciales (béta tests et traction commerciale tout de même !), une équipe en place aux profils complémentaires en phase avec les ambitions du projet, une propriété industrielle déjà financée, et une proposition de valeur idéalement disruptive qui ouvre un réel potentiel sur son marché.  Ces critères minimums sont évidemment à relativiser selon les secteurs.

Déjà des preuves de concept ? « Pas du « vrai amorçage » pour les startups » nous dit-on parfois ? Amorçage, si, mais en capital ! Nous venons renforcer les fonds propres des jeunes entreprises innovantes et en assurer le développement. Cela implique donc que d’autres acteurs se soient positionnés au préalable également via d’autres outils (Love Money, Etat…). Notre moment d’intervention est également le point d’équilibre que nous avons retenu entre :

  1. Financer l’equity gap, le fossé de financement des startups, où aucun acteur classique ne se positionne dans ces montants ;
  2. Un degré de risque incontournable ;
  3. Et un potentiel marché ou technologique attractif.

Notre périmètre évolue en permettant toujours de limiter le risque via un panorama complet de projets en recherche de fondsDe jeunes startups à des sociétés plus matures, porteuses tant d’impact sociétal que d’innovations de ruptures, via des interventions en actions et holding à des interventions en obligations…

Nos audits de sociétés gardent la même exigence, tout en ayant toujours une forte souplesse aux cibles que nous auditons, dans le choix des outils et des clés d’analyse adaptées.

Définitivement, dans les startups, la rigueur d’analyse est impérative. Donc un audit de startup à WiSEED, c’est finalement un audit de société, enrichi de l’intelligence collective, et avec un très fort regard business et humain !

 Céline FIORIDO

Responsable Audit Startups WiSEED

12 réflexions sur “Etre audité par WiSEED, c’est accepter d’être challengé

  1. Pascal Thirion dit :

    Bonjour
    Métier passionnant que le votre qui associe finances et relations humaines.
    Cependant une petite remarque sur le BP que vous nous proposez dans les projets.

    Avec presque 30 projets en portefeuille je m’aperçois que le BP initial est toujours beaucoup trop optimiste et principalement au niveau du CA. Je sais par expérience que la prévision est toujours un gros pari sur l’avenir mais malheureusement qui peut avoir des conséquences terribles.
    Ces erreurs, parfois très importantes, faussent la vue des futures augmentations de capital qui devront forcément intervenir dans la vie d’une start-up.

    Je pense qu’il faudrait que vous soyez plus exigeante sur ce point afin de bien baliser et préparer les différentes opérations financières qui vont survenir.

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    • Céline Fiorido dit :

      Bonjour Pascal,
      Merci pour votre intérêt.
      Quand nous parlons de challenger les BP, plusieurs options sont possibles. Nous pouvons être amenés à alerter le dirigeant sur nos réticences quant à sa capacité à le tenir, cela reste tout de même son choix de dirigeant.
      Si nous ne sommes pas convaincus ou rassurés, nous n’y allons pas.
      Dans certains cas, si le dirigeant est ouvert à revoir ses hypothèses, voire son plan d’actions, il se replonge dans son BP.
      La plupart du temps, si les modalités de construction du chiffre d’affaires et les charges nous semblent pertinentes, et si les seuls points de réserve sont sur la prise de part de marché et donc le CA prévisionnel, nous pouvons éventuellement inciter le dirigeant ou cadrer le risque via les modalités d’entrée au capital : valorisation, clauses spécifiques, …
      N’oublions pas que cela reste du prévisionnel donc incertain par essence… !

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      • Pascal Thirion dit :

        Re Bonjour

        Oui bien sûr je sais tout cela ayant par mon activité professionnelle beaucoup établi de BP.

        Cependant ce que je veux faire ressortir (sans être une critique sachant la difficulté de la chose) c’est, en tout cas sur les projets dans lesquels j’ai mis quelque chose, que les écarts sont vraiment énorme (1 an, 2 ans voir plus de décalage de CA) et que cela engendre des problèmes de recapitalisation qui peuvent aller jusqu’au dépôt de bilan. Il faudrait surement être plus vigilant sur ce domaine.

        Je crois que Nutrionix est, malheureusement, un bon exemple de ce phénomène.

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      • Céline Fiorido dit :

        Re-bonjour Pascal,
        Je partage votre avis. Nous renforçons nos exigences chaque jour.
        Nutrionix est aussi un cas à part dans le panorama des startups. Le sujet était génial, un vrai enjeu sociétal et déjà de belles réalisations quand il est arrivé à WiSEED. C’était aussi un projet déjà complexe et très avancé. Certaines conditions s’imposaient donc à nous, le BP en faisait partie.
        Nous nous étions efforcés (après beaucoup d’efforts en due diligence) de vous proposer une levée de fonds car le sujet et le potentiel que nous en avions perçus en valaient la peine.
        Aurions-nous dû écarter ce projet avant collecte? Malgré tout, je ne pense pas. Je comprends tout à fait votre point de vue, cela dit.
        Merci d’avoir fait partager votre ressenti de ce dossier en particulier.
        Bien à vous,
        Céline

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      • Pascal Thirion dit :

        J’ai misé sur Nutrionix, et deux fois même, projet que je trouvais génial et je ne regrette pas mais c’est vrai que j’avais trouvé le BP un peu optimiste.

        Dans ce cas les entreprises clientes ont des délais décisionnels très long et cela ne s’est par traduit dans le BP.

        Mais on peut citer d’autres projets comme Advansolar qui a un CA 2016 de 222K€ et un résultat net de -363K€ alors que sur le BP on avait un CA prévisionnel de 2 525K€ et un résultat prévisionnel de +200.

        Quand on connait le type de clientèle qu’ils ont, il est évident que le BP était beaucoup trop optimiste et conséquence ils ont de gros problèmes de financement aujourd’hui.

        Un BP plus raisonnable aurait permis de structurer différemment ses financements.
        Mais je ne regrette pas cet investissement et suivrais une nouvelle AK

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      • Céline Fiorido dit :

        Merci pour votre retour Pascal.
        C’est tout à fait vrai. C’est le travers des BP parfois trop optimistes qui minorent trop, de fait, leurs besoins de financement.
        Nous nous efforçons bien évidemment de discuter ces valeurs avec le dirigeant.
        Nous restons toutefois des acteurs volontairement minoritaires au capital, et le dirigeant reste décisionnaire du prévisionnel qu’il souhaite écrire (BP qui l’engage d’ailleurs) et proposer aux wiseeders.
        Céline

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  2. charleswiseeder dit :

    Bonjour,

    En analyse financière classique l’on estime des taux de défaillance relatifs. A ma connaissance il n’en existe pas de pertinent pour les Start-up innovantes. Avez-vous développé en interne un outil similaire (test de scénarii de dérapages standardisés par types de sujet, …) ? Ou la nécessité de jongler avec les informations inexistantes fait que vous étudiez plus la crédibilité des axiomes que la société en tant que telle ? Bref, comparez-vous les sociétés ?

    J’aurais une autre question. L’économie étant cyclique et la dernière crise financière étant de près de 10 ans, il convient de se préparer à la prochaine. Je souhaiterais dons savoir si vous testez la résistance à une crise financière ?

    Et si oui quelle probabilité de survie est acceptable ?
    Cordialement,
    Charles.

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    • Céline Fiorido dit :

      Bonjour Charles,

      Merci pour votre question.

      Pas de telle approche des risques de crise, non. Nous abordons le risque dans sa globalité sur des aspects identifiés très factuels.
      Concernant les outils, malgré nos ambitions de longue date à développer des outils prédictifs, nous nous heurtons à la spécificité des startups : pas de ratio unique pertinent, pas de modèle industrialisable pour les audits et pour les suivis de participation. Cela s’explique par la jeunesse des projets, les secteurs aux spécificités très hétérogènes et car nous cherchons des premiers entrants, des propositions de valeur disruptives, donc sans comparable… Aussi, il n’existe pas d’outil autonome. De la même manière, stresser les BP financiers se fait au cas par cas.
      Nous faisons actuellement évoluer nos outils de sélection initiale et notre scoring pour les adapter aux évolutions sectorielles et aussi à notre périmètre d’intervention : plus flexible, plus discriminant aussi.
      Par expérience, sur nos sujets, les outils sont donc pertinents uniquement en phase de pré-sélection initiale, pour des alertes et toujours uniquement pour éclairer l’analyse qualitative du projet.
      Mon Adn n’est pas financier, j’espère que ma réponse répond à vos interrogations.
      Bien cordialement,
      Céline

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  3. Fabien Raynaud dit :

    Merci Céline pour ce partage, qui démystifie un peu plus l’analyse (due-diligence) des dossiers qui passent entre vos mains.
    Par nature même de la startup, il est normal qu’il y ait certains points avec de grosses incertitudes. Un dossier trop bon me paraitrait louche pour être vrai 🙂

    Il est intéressant de voir que les entrepreneurs ressortent « grandis » de cette expérience d’audit où WiSEED avec son œil externe et son expertise permet de pointer du doigt les éléments les plus fragiles.
    Très révélatrices ces stats sur vos dossiers 2016 !

    Dans votre analyse, prenez-vous aussi en compte le « ticket d’entrée » dans la solution apportée par la startup ? Autrement dit, si quelqu’un décide d’avoir la même idée demain, qu’est-ce qui fait que cette startup a une « secret sauce » qui va permettre de mieux réussir, réussir plus vite ?
    Considérez-vous aussi la capacité des startups à pivoter si le marché ou le business model initial ne fonctionnait pas ?

    Merci.

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    • Céline Fiorido dit :

      Bonjour Fabien,
      Bonne question effectivement ! Merci pour votre regard.
      Nous regardons la capacité de la startup à avoir une proposition de valeur forte, différentiante. Finalement, quelle est sa barrière à l’entrée ? Dans quelle mesure, elle est bien positionnée par rapport à la concurrence en place et bien armée pour empêcher ou gêner de nouveaux entrants ? Cela joue clairement aussi sur la crédibilité que nous apportons à son prévisionnel.
      Dans certains cas, sur des sociétés moins disruptives et/ou moins technos, c’est le time-to-market, sa capacité à s’imposer rapidement sur le marché, ou son savoir-faire (l’Humain encore !) qui feront la « secret sauce » comme vous dites !
      Le pivot fait partie de la vie des startups. La plupart auront à y recourir. Les startups étant généralement agiles (structure de couts flexible, à l’écoute du marché,…), nous considérons qu’elles ont cette capacité pour l’extrême majorité. Un dossier « rigide » aura bien moins de chances de passer les mailles de notre sélection.
      Le positionnement naturel d’un projet, son pivot le plus facile donc, ou le virage qu’elle a eu besoin de prendre sont parfois surprenants et montrent les qualités de l’équipe dirigeante !
      Bien à vous,
      Céline

      Aimé par 1 personne

  4. Jérôme dit :

    Bonjour Céline,
    Merci d’avoir partagé votre métier (de l’ombre) et celui de votre équipe. De l’ombre jusqu’à ce que le projet dérape et qu’il apparaisse en pleine lumière.
    Effectivement que dire d’un BP pour des start-ups de quelques semestres ou années, sinon évaluer le projet et l’équipe.
    Fabien, l’Europe commence a sortir d’ornière (1,8% de croissance sur toute l’Europe)… tu penses déjà à l’arrivée de la prochaine crise ?? 😦 Bon pour passer la crise, il faut compter sur la trésorerie et des fonds propres pléthoriques.
    Bien à vous
    Jérôme

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  5. Céline Fiorido dit :

    Bonjour Jérome,
    Merci à vous.
    Effectivement, pour faire face à une crise, la souplesse d’une startup et la maîtrise du cashburn restent encore les meilleurs atouts.
    Bien à vous,
    Céline

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