Au sujet du calcul des valorisations et du coefficient de performance de vos portefeuilles

Le sujet de la valorisation est un point sensible, et il est important de bien comprendre son importance, son rôle, et son utilisation afin de la juger de la façon adéquate avant de réaliser un investissement. Dans cet article vous trouverez des éléments vous permettant de mieux appréhender ce sujet et – nous l’espérons – comprendre les variations de valorisation qui s’opèrent lors des opérations présentées sur la plateforme et une fois que vous avez investi.

Voici comment s’affiche actuellement la valorisation des projets en cours de levée de fonds sur WiSEED :

Qu’est-ce que la valorisation ?

Lors de la collecte nous vous indiquons (aux investisseurs connectés) la valorisation de la start-up sur la fiche projet. Cette valorisation, négociée par WiSEED pour le compte de ses clients investisseurs, correspond au prix par action actuel multiplié par le nombre d’actions existantes de la société :

valorisation WiSEED formule

Le prix par action correspond au prix dit nominal auquel peut s’ajouter, ou non, une prime d’émission lors d’une augmentation de capital. Le prix nominal est la valeur de chaque action à la création de la société. C’est généralement un chiffre rond, simple (10€, 100€, 1 000€…) qui a été décidé lors de la création de la société. L’augmentation du prix de l’action se fera à travers la prime d’émission (ajoutée au prix initial) qui viendra s’ajouter au nominal pour fixer le prix d’achat de ces nouvelles actions.

valorisation WiSEED formule prix

La valorisation sera donc dépendante d’une part de la prime d’émission, d’autre part du nombre d’actions émises lors de l’augmentation de capital. Ce chiffre permet de visualiser la valeur de la société à un instant t, celui où nous allons investir par exemple. Il inclut le prix de l’action que nous avons négocié, généralement à partir du dernier prix d’action conclu entre les associés (lors de la création de l’entreprise ou d’un tour de table précédent).

Ce chiffre correspond à la valeur de la société au moment où nous allons investir. C’est un chiffre que nous avons négocié (pour vous)

Cette valorisation est la valeur premoney (avant l’augmentation de capital, avant l’entrée d’argent). Dès que l’augmentation de capital en cours est réalisée, nous parlerons de valorisation postmoney (après l’augmentation de capital), et son calcul sera le suivant :

formule valorisation postmoney

Comment varie une valorisation ?

A chaque tour de table, le prix par action est négocié. Selon la performance de l’entreprise, on peut assister à :

  • 📈 Une augmentation du prix de l’action
  • 📉 Une diminution du prix de l’action

Cette variation peut impacter la valorisation de la société, mais pourra dans certains cas ne pas permettre de visualiser les variations de prix par action ayant eu lieu ou de visualiser la performance de l’entreprise. (Rappel : Par abus de langage on parle souvent de plus-value ou moins-value, bien que ce gain ne pourra se calculer – et résulter en une plus ou moins-value – que lors de la vente effective des actions, donc en cas de sortie. Le prix par action reste toujours « virtuel » car il n’existe pas de liquidité des titres, comme sur un marché coté tel qu’une bourse).

Par exemple, une société ne s’est pas développée comme prévu, elle est en situation de trésorerie difficile, et pour sauver la structure, elle doit se recapitaliser d’urgence. Son levier de négociation sera très faible, et malgré toute la volonté des actionnaires existants de ne pas se faire diluer, cette issue sera inévitable. Un investisseur se positionne à un prix par action inférieur à celui du dernier tour de table.

tableau exemple valorisation

Ainsi, la valorisation ne montre qu’une vision partielle des augmentations de capital successives ayant eu lieu. Le prix par action lui, en revanche, peut permettre de comprendre directement que des actions ont été émises à un prix inférieur, et donc que la société, sans forcément être en difficulté, n’est pas dans le meilleur moment de sa vie.

D’autre part, les variations de prix par action (et donc de valorisation) peuvent être liés à beaucoup de facteurs, pas toujours dépendants de la performance de l’entreprise, comme une sur-valorisation au tour précédent par exemple. Le prix par action étant directement négocié entre les parties prenantes, les leviers mis en place pendant cette négociation ou tout bonnement la méconnaissance sectorielle peut amener à des résultats incongrus.

Les variations de prix par action et de valorisation peuvent être liés à beaucoup de facteurs, pas toujours dépendants de la performance de l’entreprise

Par exemple, certains entrepreneurs ont en tête les valorisations américaines, non applicables en Europe, ou alors la réussite de leur modèle d’entreprise (après 15 ans d’existence) et se basent sur ces visions pour calculer leur valeur aujourd’hui. Certains ont aussi une peur bleue de la dilution… qui est inévitable dans un modèle capitalistique.

Il faut donc bien prendre en compte que la valeur d’une société dans le cas d’une augmentation de capital doit être négociée en fonction du secteur d’activité, du stade d’avancement de l’entreprise, mais surtout vis-à-vis de l’échéance et du potentiel de sortie.

La valeur d’une société doit être négociée en fonction du secteur d’activité, du stade d’avancement de l’entreprise, de l’échéance et du potentiel de sortie

Nous invitons donc dès le départ les dirigeants avec qui nous échangeons à considérer le prix potentiel de vente de l’entreprise en cas de succès, et les étapes qui vont les mener à ces succès, en termes de délais et de besoins capitalistiques. Cela leur permet de voir les moments dans la vie de l’entreprise ou les sauts de valeurs pourront être réalisés.

Mais aussi de comprendre que démarrer avec une valorisation trop haute ne leur permettra pas de réaliser ces sauts de valeurs au bon moment et de continuer à intéresser des investisseurs lorsqu’ils en auront besoin. Ainsi à chaque augmentation de capital, les investisseurs entrants doivent pouvoir percevoir la plus-value potentielle qu’ils réaliseront, elle doit être alléchante et proportionnelle au niveau de risque pris.

WiSEED invite les dirigeants à comprendre que démarrer avec une valorisation trop haute ne leur permettra pas d’intéresser des investisseurs lors de tours ultérieurs

En termes de dilution, côté entrepreneur, il faut bien sur veiller à garder au moins 50% du capital, mais bien comprendre que la dilution sera graduelle et inévitable pour pouvoir développer l’entreprise.

A contrario, une sous-valorisation n’est pas non plus bénéfique ! Il ne faut pas brader son projet, mais trouver le juste prix. Il faut s’entourer de professionnels du secteur ayant déjà vécu ce type de situation, ou de professionnels de l’investissement connaissant les tendances du marché. C’est le meilleur moyen de ne pas s’embourber dans des négociations difficiles pouvant amener à une fin de non-recevoir.

Une sous-valorisation n’est pas bénéfique, il faut trouver le juste prix afin de ne pas s’embourber dans des négociations difficiles

Cela est d’autant plus vrai que les méthodes de calculs, pour une start-up naissante, sont souvent inefficaces pour proposer une valorisation. Un discounted cash flow (DCF) basé sur un prévisionnel, alors qu’aucune preuve de marché n’est acquise, donc sans aucun chiffre d’affaire existant… est pour le moins fantaisiste puisqu’il ne se base sur rien de concret, et peut amener à des valorisations exorbitantes au vu du stade d’avancement du projet).

Qu’en est-il du coefficient de performance affiché par WiSEED ?

Dans votre portefeuille vous pouvez voir affiché un coefficient de performance intermédiaire. Il est calculé à partir du prix par action, qui vous amène une vision juste de la valeur de vos actions, en se rapprochant au plus près du prix auquel elles pourraient être vendues si une opportunité de sortie dans de bonnes conditions se présentait.

coef de performance actions WiSEED

Il est cependant important de garder en tête que cela reste un coefficient indicatif, personne ne peut garantir la performance d’un placement risqué. Un tour de table, un rachat, une entrée en bourse… toutes ces opportunités de sortie nécessitent de longs mois de négociations et la mise en place des actes juridiques est aussi extrêmement longue.

C’est un coefficient indicatif, et les opportunités de sortie nécessitent de longs mois de négociations

La valorisation de l’entreprise au moment de notre entrée restera affichée sur les profils projets, car d’un point de vue investissement (et non performance ou plus-value), cela reste le meilleur indicateur, car c’est la valorisation qui peut servir de comparable entre différentes sociétés (et non le prix par action).

Pour finir, voici 3 points à retenir :

  1. Un nouveau tour de table pour une société génère toujours une dilution pour les actionnaires entrés aux tours précédents ;
  2. On ne peut pas augmenter la valorisation dans le seul but de valoriser les premiers entrants. Cela doit être cohérent par rapport au plan de financement de l’entreprise, ses perspectives et son potentiel (de développement, et de sortie) et au marché ;
  3. Un cash out au tour suivant notre première entrée est quasiment inenvisageable ; la maturité des sociétés dans lesquelles nous investissons ne permet pas de réaliser de telles opérations sauf dans de très rares cas qui tiennent plus de la chance ! Généralement une sortie en equity ne pourra s’opérer qu’entre 3 et 10 ans suivant notre entrée lorsque la société aura acquis un niveau de maturité suffisant pour que les actions, détenues par une WICAP, puissent être rachetées.

N’hésitez pas à nous solliciter en cas de questions ou de remarques.

Bon investissement éclairé !

Louise_4_NBLouise Chopinet

Business Developper Startup

WiSEED

 

Alexis Nogues_5_NBAlexis Noguès

Juriste et chargé du suivi des participations

WiSEED

18 réflexions sur “Au sujet du calcul des valorisations et du coefficient de performance de vos portefeuilles

  1. Belle Plagne Premium dit :

    Bonjour,
    Cette article m’amène à une question : à quand la prochaine sortie pour une start up financée par Wiseed ?
    Pour l’instant, une seule sortie positive précoce qui, selon votre article, tiendrais plutôt de la chance. Quelques sortie négatives … mais maintenant que les premiers projets financés datent de 2009, on attend quelques annonces ?
    Cordialement,

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    • louisewiseed dit :

      Bonjour,
      Merci pour votre message.
      On y travaille très activement. Des choses sont en cours mais les délais sont très longs entre la décision, la mise en place technique, la mise en place juridique… Cela se compte en mois voire en années (en tous cas plusieurs trimestres !).
      Restez connecté 🙂
      Bien à vous,
      Louise

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        • louisewiseed dit :

          Bonjour !

          Comme indiqué dans toutes mes dernières contribution sur ce blog, des procédures sont en effet en cours, mais rien ne peut être annoncé aujourd’hui.

          Pour vous donner une idée de toutes les étapes nous permettant d’annoncer publiquement une sortie (attention je suis loin d’être experte dans ce domaine juridique, donc ne me tenez pas rigueur de toutes les approximations sur le processus ;)) :
          – Une opportunité doit se présenter
          – Nous devons l’étudier, la négocier
          – Puis récupérer la position de la WICAP sur le deal via une AG
          – La société doit ensuite mettre en place l’ensemble des procédures juridiques, techniques et financières pour que les actions soient rachetées : négociations, signatures d’accord, AG multiples (convocations des actionnaires, récupération des quorum, des signatures… discussions…), récupération des fonds, transfert des fonds… délais bancaires, délais de rédaction… j’en oublie.
          – Nous devons ensuite obtenir la validation des comptes de la WICAP (passage d’un expert comptable puis nomination d’un commissaire aux comptes + AG ) afin de pouvoir transférer les fonds vers les investisseurs. Le versement se fait en deux temps : acompte de dividendes tout d’abord, puis arrêté des comptes de la WICAP à la fin de l’exercice et dissolution de la WICAP pour que le nominal et les dividendes restants puissent être versés dans un second temps.

          Je vous laisse, si vous y arrivez, calculer un temps moyen pour l’ensemble de ces étapes 😉

          Patience,
          Louise

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          • Jérôme dit :

            Bonjour Louise,
            Je ne pensais pas à un processus si long … cela me chagrine un peu quand même, quant à mes 21 lignes d’investissement. En stoppant avec LATTICE, peut-être qu’en 2050 je n’aurai plus de Wicap en portefeuille !? (rire)
            Patience et longueur de temps…
            Bon week-end
            Jérôme

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      • Belle Plagne Premium dit :

        Merci pour ces informations.
        Juste deux questions :
        1/ lors du lancement d’un projet Start Up, la société a t-elle une obligation d’envisager une solution de sortie la partie financée par Wiseed (rachat par les dirigeants ou autre …) ? Ou peut on avoir une start up qui performe sans jamais avoir de solution de sortie (pas de rachat, pas de cotation en bourse, pas de versement de dividendes …) ?
        2/ Place pour un marché secondaire interne a Wiseed ? (j’investite actuellement de petites sommes car j’ai un excedent de tresorerie … mais je ne sais pas de quoi est fait l’avenir).
        J’aime bien le concept, j’investit un peu … mais je reste géné par le manque de liquidité.
        Cordialement,

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  2. Jérôme dit :

    Bonjour,
    Merci pour ce post qui va répondre à de nombreuses questions, notamment lors du retour de start-ups pour une seconde ou troisième levée de fonds sur la plateforme http://www.wiseed.com .
    On évitera j’espère quelques pleurnicheries avec des horreurs lues comme des « ROI » … quand on investit sur de jeunes projets etc
    Bien à vous
    Jérôme

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    • louisewiseed dit :

      Bonjour Jérôme,
      Merci de votre retour !
      Cela faisait plusieurs mois que nous souhaitions faire cet article, mais en effet les échanges récents sur les seconds tours ont déclenché sa rédaction 🙂
      Bonne journée !

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      • Pierre T. dit :

        @ Louise : comme quoi les commentaires des forums peuvent être utiles 😉
        PS : pas sûr par contre que l’argumentaire sur la longueur et la complexité des processus soit très « vendeuse » pour les néo-investisseurs, nonobstant le point de savoir s’il s’agit d’un premier ou d’un second tour. D’autant que l’actualité sectorielle apporte des arguments contraires – pour les très bons dossiers il est vrai. Cf. les dernières levées faites illico presto pour des montants records. Idem côté rachats. Vite un totem sur WISEED !

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        • Jérôme dit :

          Si dans 70 ou 80% tu perds ta mise à 5 ou 7 ans … et que c’est de l’argent qui sert à ne pas payer d’impôts, je ne sais pas si tu peux parler ROI. Mais après tout on aime bien triturer et nommer les choses sous toutes les coutures.
          Je ne cherche certainement pas la gloriole et ne compare pas le % de gain si je place mes économies ici, sur mon Livret A (j’ai), en bourse (j’y suis depuis 1996), ou sur des fonds de toute nature (crypto compris), ou dans un appartement que je loue. C’est la « Finance » que je n’aime pas.
          Néanmoins je vous présente mes excuses et vous prie de les accepter, pour mes propos qui vous ont offusqués. Bonne soirée. Jérôme

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          • Pierre T. dit :

            @ Jérôme : pas « offusqué », juste un peu agacé par le ton du post précédent. D’où ma réponse pour rééquilibrer le débat et rappeler que toute activité à ses fondamentaux, à respecter. Le « seed capital » – comme ici sur Wiseed – également. Et nous sommes bien dans le monde de la finance, même si elle se prétend désormais 2.0 et donc plus jolie (lol). Après, chacun gère son patrimoine comme il veut, il n’y a pas de recette miracle (sauf celle de Warren B. peut-être :-). Par contre, c’est notre devoir (collectif) de surveiller les participations et aussi de demander des comptes réguliers/détaillés à la plateforme.
            Ceci étant dit, bons investissements à tous, P.

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    • Pierre T. dit :

      @ Jérôme : c’est curieux de prétendre investir en capital tout en réfutant la notion de ROI, qui n’est rien de moins que LA clé décisionnelle de tout investisseur normalement éduqué en matière de capital amorçage/risque/développement, ce partout dans le monde… Et ce n’est pas sérieux ni glorieux de railler les Wiseeders qui suivent leurs participations et questionnent (légitimement) les revalorisations pour jauger l’évolution de leurs portefeuilles…

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  3. Fabien Raynaud dit :

    Merci Louise et Alexis pour ces explications.
    Avant investissement, la valorisation permet de bien se situer vis-à-vis de la maturité de l’entreprise (very early stage, early stage). Plus on investit tôt, plus il y a de risque mais plus l’espoir de performance est important (risque et performance vont de pair).
    Par la suite, la valorisation reste un assez bon indicateur pour mesurer la croissance de l’entreprise. Elle n’a pas besoin d’être remise à jour constamment. Par contre, elle reste juste une évaluation. La seule vraie valorisation, c’est celle qui sera appliquée à l’exit.
    Concernant le coefficient de performance, même s’il reste une pure évaluation, est-ce qu’il tient compte de la dilution ? (compte tenu des tours de table suivants)

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  4. Julien dit :

    Merci pour ces explications. C’est beaucoup plus clair:).
    Un point me chagrine un peu, mais c’est comme sa : les premiers investisseurs sont ceux qui prennent le plus de risque, mais comme ils seront dilués, ils gagneront le moins. Ou il y a encore un point qui m’échappe

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    • louisewiseed dit :

      Bonjour Julien,

      En effet, quelque chose vous échappe 🙂

      Les premiers investisseurs sont ceux qui prennent le plus de risques, mais achètent aussi au prix le plus bas. Donc en cas de revente c’est eux qui pourront avoir la plus haute plus value indépendamment de la part qu’il détienne.

      Le nombre d’action que vous détenez ne varie pas lors de l’entrée d’un nouvel investisseur. De nouvelles actions sont émises pour cet investisseur :
      Si vous achetez 10 actions à 10€ en 2018, et que la société fait une nouvelle levée de fonds en 2020, vous détiendrez toujours 10 actions en 2020. Mais le nombre total d’actions aura augmenté, donc la part de capital que vous détenez avec 10 actions sera réduite. Par contre le prix des actions (si tout s’est bien passé) aura augmenté, imaginons qu’il passe de 10€ à 14€. Ainsi vous aurez acheté 10 actions à 10€ en 2018 donc dépensé 100€, et ces 10 actions en 2020 après l’augmentation de capital vaudront 140€. En cas de sortie vous pourriez donc « gagner » 40€.

      En espérant vous avoir éclairé,
      Louise

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  5. j-f dit :

    Bonjour Louise, une petite coquille s’est glissée dans le tableau des différents scénarii des variations de valorisation. Sur l’augmentation 1, la valo est de 3M et non pas de 2,5M. Sinon, merci pour ce petit cours d’économie. C’était nécessaire. A quand le glossaire tant attendu du jargon économique de plus en plus souvent utilisé sur le site par les sociétés et certains wiseeders éclairés ?

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