WiSEED défend vos intérêts

Confinés, déconfinés, reconfinés, pour 4 semaines, pour 2 mois… Les printemps se suivent et se ressemblent depuis 2020 ne trouvez-vous pas ?

Ce qui est certain c’est qu’un an après cette crise, WiSEED a couplé le meilleur de son expérience passée issue d’un track record solide avec une gestion agile pour s’adapter à un contexte inédit. La semaine dernière je détaillais la robustesse de notre process de sélection, principalement avant et pendant une collecte, ici quelques mots sur notre gestion des dossiers sensibles.

Préambule sur les durées prévisionnelles et la notion de prorogation

Rappelons tout d’abord que pour chaque projet proposé, la durée prévisionnelle de l’emprunt est ajustée selon le planning des travaux et livraisons. Ainsi, nous avons fait le choix de coller au plus près des besoins des opérateurs et non de mettre des durées contractuelles uniformes et arbitraires. Le secteur de la promotion immobilière étant intrinsèquement sujet à différents aléas liés à la commercialisation des lots ou aux travaux, nous prévoyons dans les contrats d’émission la possibilité de proroger les emprunts le cas échéant.

Ainsi, en sus des reportings réguliers demandés aux opérateurs et des visites sur sites réalisées par nos développeurs immobiliers et parfois directement par les wiseeders habitant à proximité des chantiers, cette durée prévisionnelle du contrat joue le même rôle qu’une clause de rendez-vous et nous permet de contrôler régulièrement l’avancée des projets. C’est la raison pour laquelle d’une manière générale, nous considérons que les premières demandes de prorogations ne doivent pas constituer une source d’inquiétude particulière, d’autant que nous constatons souvent que les opérateurs remboursent finalement avant la fin de la prorogation. Sur l’année 2020 par exemple, les demandes de prorogations étaient de 6 mois en moyenne, mais les remboursements sont intervenus en moyenne 4,1 mois après la date d’échéance d’initiale, soit deux mois avant la fin de la seconde prorogation.

Un process de sortie robuste et maîtrisé

L’ensemble des équipes sont mobilisées pour assurer un suivi étroit des remboursements à venir. Nous avons renforcé en début d’année 2021 notre équipe de responsables de projets en charge du suivi des dossiers.

Un mois avant la date théorique du remboursement, nous contactons systématiquement l’opérateur pour nous assurer du respect de l’échéance. Dans la grande majorité des cas, celui-ci nous confirme le remboursement et nous sommes donc en mesure de vous annoncer le remboursement à venir.

Si l’opérateur prend du retard à nous répondre ou nous demande des délais supplémentaires, le projet passe immédiatement dans les mains de notre juriste en charge des contentieux et de nos analystes.

Il a pu exceptionnellement arriver que le remboursement ait été annoncé et que nous soyons informés, quelques jours avant la date butoir, que finalement l’opérateur soit contraint de demander un décalage (en raison par exemple d’un report de signature chez le notaire).

Les retards que peuvent enregistrer des remboursements attendus ou annoncés sont sources de questionnements ou parfois même d’inquiétude mais rappelons-le : un retard ne signifie pas défaut et les prorogations sont toutes rémunérées aux investisseurs. En effet, sur les opérations avec remboursement in fine et intérêts capitalisés, les intérêts réels versés seront augmentés d’autant : c’est la théorie des intérêts composés.

Un dispositif spécifique dédié à la gestion des dossiers a été mis en place et nous avons opté pour la création d’un comité prorogations hebdomadaire, tant pour le secteur immobilier que pour les PME, qui réunit nos analystes, juristes et le développeur en charge du dossier.

Chaque situation étant unique, ce sont systématiquement des arbitrages sur mesure qui sont proposés aux opérateurs. Nous étudions avec ces derniers les raisons de ce retard, exigeons des justificatifs et travaillons à la mise en place d’un nouveau calendrier de remboursement, exigeons des garanties supplémentaires ou le paiement partiel de l’emprunt ou des intérêts.

Durant ces étapes de négociations, qui sont réalisées de concert avec nos conseils et ceux de l’opérateur financé, (experts-comptables, avocats, etc), la confidentialité des échanges ne nous permet pas systématiquement de communiquer tant que les négociations n’ont pas abouti et qu’un accord n’a pas pu être formalisé.

Dans la majorité des cas, un accord est trouvé, nous vous sollicitons en assemblée générale et le remboursement arrive dans le timing convenu.

Et si la prorogation n’est pas possible ?

Dans la plupart des cas, ces négociations suffisent à apporter une réponse satisfaisante tant pour les opérateurs que pour les investisseurs. Toutefois, si notre analyse conclut à ce que la demande de prorogation ne soit pas justifiée, nous déclenchons immédiatement une procédure contentieuse. Cette dernière est confiée à notre cabinet d‘avocat, et débouchera sur une procédure de recouvrement amiable ou judiciaire de la créance avec saisie d’un huissier. Dès lors, nous mettons tout en œuvre pour que la créance soit recouvrée au plus vite et activons si nécessaire les garanties prévues au contrat. 

Forts de l’ensemble de ces procédures et de la mobilisation de nos équipes, nous restons actifs, au plus proche des opérateurs financés et de nos investisseurs.

Mathilde ICLANZAN,
Directrice Générale Adjointe

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