Financement participatif, comment investir ?

En quelques étapes, découvrez le financement participatif. De la création de votre compte au suivi de vos futurs investissements, découvrez le parcours investisseur chez WiSEED.

A chaque étape, WiSEED vous accompagne pour définir votre profil investisseur et vous permettre de vous constituer un portefeuille en adéquation avec vos objectifs.

Le financement participatif, c’est quoi?

Littéralement le « financement par la foule » ou communément finance participative, le crowdfunding permet à des particuliers de se regrouper pour financer collectivement un projet. Le financement participatif est un outil de collecte de fonds pour lesquels on distingue généralement 3 grandes catégories de financement : le prêt et l’investissement et le don. 

► Le prêt ( avec ou sans intérêts) :

La levée de fonds en obligations se concrétise par une émission par l’entreprise d’un emprunt obligataire avec une durée et un taux déterminés.
Les fonds sont versés à l’entreprise après la phase de collecte sur la plateforme de financement participatif. Sur la plateforme, WiSEED se positionne comme tiers de confiance entre l’investisseur et l’entreprise en recherche de fonds. 

► L’investissement en actions, aussi appelé Equity Crowdfunding :

L’augmentation de capital consiste à ouvrir le capital de la société à de nouveaux actionnaires qui seront regroupés dans une holding dédiée au financement du projet.
L’Equity Crowdfunding permet à l’investisseur de devenir actionnaire de la société en recherche de fonds.

► Le don :

Le don peut être réalisé avec ou sans contrepartie. En cas de don avec contrepartie, le donateur reçoit une compensation matérielle ou immatérielle à son don. Si la nature du don le permet, le donateur peut alors bénéficier d’une défiscalisation.

France Barter la 1ère fintech coopérative revient sur sa levée de fonds

France Barter a réalisé une levée de fonds en avril sur la plateforme WISEED pour un montant total de 150 000 €uros. Dès la pré-campagne de nombreux WiSEEDers se sont mobilisés et questionnés sur l’innovation proposée par France Barter, les échanges ont été, non seulement très constructifs mais également très structurants pour l’équipe France Barter.

Cette expérience nous a permis de soumettre notre business plan sur 7 ans et de partager notre vision du marché avec une nouvelle communauté de particuliers décidés à soutenir nos efforts entrepreneuriaux et de s’investir à nos côtés. Nous avons également travaillé notre discours et la présentation de notre solution qui s’adresse aux professionnels (échanges B to B), l’objectif était donc de prouver l’utilité et le potentiel de France Barter auprès de particuliers, peut-être n’utiliseront-ils jamais notre solution mais ils nous ont choisis et ont investi à nos côtés car ils croient en notre innovation. C’est d’autant plus rassurant pour notre développement.

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Scop & Scic : Donnez-moi des chiffres et des noms !

2200 Scop, 400 Scic, c’est peu et c’est beaucoup…

C’est beaucoup par…

  • l’apprentissage à la vie démocratique au sein des assemblées générales des associés-salariés,
  • la consolidation des emplois locaux via des réserves obligatoirement dotées,
  • la responsabilisation sur le soin apporté à l’outil collectif de travail,
  • la reconnaissance financière de la participation de chacun aux fruits du travail.

… et finalement c’est peu :

« Seulement 2600 Sociétés coopératives et participatives ? C’est pourtant plein de bon sens, c’est ça qu’il faut faire ! »

Qui n’a pas entendu cette exclamation quand on parle de cette entreprise qui, pour exister et durer, doit être rentable, compétitive et innovante … comme toute entreprise mais également où toutes les décisions stratégiques sont prises avec des associés qui sont aussi des salariés et où le dirigeant est choisi et donc légitimé par ses associés-salariés. Lire la suite

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Investir dans une coopérative : mode d’emploi

Le capital d’une coopérative est détenu en majorité par ses usagers : les agriculteurs dans une coopérative agricole, les artisans dans une coopérative artisanale et les salariés dans une Scop. De plus ce capital n’est pas valorisable : on ne peut faire du bénéfice en revendant une action de coopérative (c’est un des aspects alternatifs de ce modèle d’entreprise).

Comment augmenter les fonds propres d’une coopérative si on ne peut augmenter son capital grâce à des tiers investisseurs (non usagers) ? Lire la suite