La défiscalisation pour l’investissement dans les PME est confirmée à 25%

En août dernier nous publiions un article pour vous annoncer la validation officielle de l’augmentation de la réduction d’impôt au titre de l’investissement dans les PME, qui passait de 18% à 25%. Depuis le début de l’année, nous attendions la confirmation que ce taux était bien maintenu à 25%, c’est le cas depuis quelques jours !

Qu’est-ce qui change ?

Avec cette nouvelle disposition prévue par décret, les particuliers investissant dans le capital de Startups ou PME françaises peuvent déduire de leur déclaration d’impôt sur le revenu 25% des sommes investies (contre 18% jusqu’alors).

WiSEED propose depuis sa création d’investir en actions dans des startups et entreprises innovantes, dont une grande partie entrent dans les critères applicables pour l’investissement dit « Madelin/IR-PME ».

L’opportunité est double : donner du sens à son épargne en l’orientant selon sa sensibilité, sa situation et ses objectifs ET accéder à un dispositif de réduction d’impôt sur le revenu efficace.

Comment financer de telles entreprises ?

Peuvent bénéficier du dispositif les entreprises remplissant notamment les conditions prévues par le code général des impôts : être une PME de moins de 7 ans, employer moins de 250 salariés, ne pas être côtée en bourse, etc.

Toutefois, la liste de ces critères d’éligibilité, rend la visibilité de ces entreprises plus limitée pour les investisseurs. Vous nous voyez venir… Qui alors de mieux placé que WiSEED, pionnier de l’Equity Crowdfunding pour vous introduire ces projets ?!

Sur notre plateforme, vous pouvez sélectionner ces projets en utilisant les filtres présents sur notre page « en financement » (voir ci-après).

Le décret concerne les investissements souscrits entre le 9 mai 2021 et le 31 décembre 2021.

Découvrez sans plus attendre nos start-up éligibles :

L’équipe WiSEED

WiSEED et Épargne Occitanie, un nouveau dispositif pour les entreprises de la Région Occitanie

Toute l’équipe de WiSEED est fière de prendre part à l’initiative pionnière lancée par la Région d’Occitanie avec la plateforme epargneoccitanie.fr ! Un dispositif destiné à soutenir la croissance, le développement, l’innovation et la relocalisation des entreprises et acteurs économiques de la région dans lequel nous apportons notre expertise en matière de levée de fonds auprès des particuliers.

Lorsque WiSEED a été fondée en 2008 à Toulouse par Nicolas Sérès et Thierry Merquiol, une conviction a présidé à cette aventure : si les entreprises peinent à trouver des fonds, les citoyens peuvent contribuer à les financer. Depuis cette date nous semons, « we seed », pour que les particuliers puissent investir, dès 100 €, en conciliant rentabilité financière et création de valeur sociétale.

Seul acteur de dimension nationale implanté en province, nous avons contribué à défricher ce secteur et à créer progressivement une véritable industrie, celle du crowdfunding, le financement par la foule. Malgré le contexte inédit de 2020, le financement participatif est un marché dynamique, innovant et en croissance : le seuil du milliard d’euros collectés par les plateformes a été franchi en 2020, une augmentation de 20 points par rapport à 2019 (baromètre Finance Participative France publié en janvier 2021).

Ce type de produit confirme la demande des épargnants puisqu’il permet à la fois transparence sur l’affectation des fonds, proximité avec des placements sur des actifs réels et tangibles « à côté de soi » et désintermédiation grâce à un service proposé 100% en numérique où l’investisseur choisit lui-même son placement.

S’associer à l’initiative de la Région Occitanie pour relancer l’économie locale grâce à l’épargne constituée par les français depuis le début de cette crise, n’est que la continuité logique de ce que nous faisons depuis 13 ans désormais : mobiliser l’épargne d’investisseurs particuliers pour financer l’économie réelle.

Dans la société de projet constituée en partenariat avec la Région Occitanie, la CCI Occitanie et l’AREC, WiSEED apporte son expertise métier sur ce qui a fait notre force. Avant tout l’innovation technologique, avec une plateforme, développée en interne, qui permet de collecter jusqu’à plusieurs millions d’euros pour un projet, et ce, avec le plus haut agrément financier délivré par le régulateur français. Également un process robuste et solide en matière d’audit et d’analyse des dossiers pour sélectionner les projets qui nous sont transmis par les chefs d’entreprises souhaitant se faire financer. Enfin, une expérience en matière de gestion et d’animation d’une communauté – grâce à vous, nous sommes désormais 160 000 WiSEEDers et WiSEED bénéficie de la plus grosse communauté en France – pour mobilier les particuliers qui souhaiteraient investir en Occitanie.

Depuis toujours, notre stratégie d’investissement est orientée vers des projets d’entreprises porteurs de sens et dont l’impact est positif. Cette crise, avec les problématiques sanitaire, sociale, économique, écologique et philosophique qu’elle soulève, plaide pour plus de finance alternative et durable. Une belle partie de réponse réside dans ce projet.

Au plaisir de vous retrouver sur epargneoccitanie.fr !

Mathilde ICLANZAN,

Directrice générale adjointe

Les 3 clés d’une bonne stratégie d’investissement : règle 1, diversifier !

La finance comportementale c’est l’application de la psychologie à la finance. Asseyez-vous bien confortablement, on vous plonge durant 3 minutes dans un univers fascinant. Cette tendance de la finance avance que les décisions d’investissement seraient guidées par des biais comportementaux et pas uniquement par une analyse exhaustive et raisonnée des données financières à la disposition d’un investisseur. Reprenez votre souffle et suivez-nous !

WiSEED démocratise et rend accessible l’investissement pour vous accompagner dans la constitution d’un portefeuille qui vous ressemble. LA règle d’or à respecter en matière d’investissement c’est la diversification. Mais de quoi s’agit-il et pourquoi est-elle liée à la finance comportementale ?

C’est simple : n’investissez pas dans un produit que vous ne comprenez pas !

Lancez-vous après avoir répondu à ces 4 questions :

  • Quelle est mon aversion au risque ?

Quel que soit l’actif dans lequel vous investirez, il n’existe pas de garantie. Il n’y a que pour les fourmis que l’aversion au risque est une stratégie de survie.

Si vous êtes prêt à un niveau de risque important, les investissements en actions proposés chez WiSEED peuvent être un type d’actif qui vous correspond, alors entrez au capital d’une société.

Sur les projets en financement chez WiSEED, les actions sont généralement des produits plus risqués avec un horizon de moyen terme (5 à 8 ans) mais qui peuvent offrir une bonne rentabilité si le projet dans lequel vous avez investi se développe bien.

Si vous avez un profil plus prudent et que vous voulez exprimer la fourmi qui est en vous, préférez les projets en obligations, sans omettre d’apprécier la qualité de l’émetteur (le porteur de projet ou l’entreprise financée), véritable curseur du risque. C’est en effet la qualité de l’émetteur de l’obligation qui définit sa capacité à rembourser l’obligation et à en payer ses intérêts. Cette dette, émise d’après un contrat, prévoit un remboursement à échéance fixe, en contrepartie d’un taux défini contractuellement.

  • Quelle est la rentabilité souhaitée ?

Le rendement est, le plus souvent, corrélé au risque : un rendement élevé vient rémunérer une prise de risque élevée. Diversifier votre portefeuille consistera ici à équilibrer vos investissements entre des types d’actifs vous proposant des taux élevés, peut-être à plus court-terme, mais plus risqués avec, à l’inverse, des investissements dont le taux est plus bas mais moins risqués.

  • Sur quelle durée suis-je prêt(e) à investir ?

Selon l’AMF (Autorité des Marchés Financiers), un actif financier est dit liquide (Un rapport avec l’eau ? Non, rien à voir) lorsqu’il peut être acheté ou vendu rapidement. Envisagez donc l’horizon au terme duquel vous souhaitez que votre argent vous soit remboursé et choisissez un type de produit financier qui y corresponde.

  • Qu’est-ce j’aime ? (à part le chocolat)

C’est là qu’intervient la finance comportementale. Elle nous alerte en effet sur la propension d’un investisseur à avoir une « fausse diversification » : il a investi dans plusieurs types d’actifs, néanmoins ils finissent tous par se ressembler lorsque l’on analyse les secteurs concernés ou la durée des placements. Gardez donc en tête qu’il faut aussi envisager des types d’investissements différents de ceux vers lesquels vous iriez naturellement. C’est une solution indispensable pour VRAIMENT diversifier.

Vous l’aurez compris, le boss c’est vous. Laissez-vous guider par une bonne dose de rationalité, de bon sens et de connaissance de vous-même ! Prochain épisode de cette série : la sécurité de vos investissements.

D’ici là, n’hésitez pas à nous poser toutes vos questions !

WiSEED renforce encore ses engagements dans la finance durable : des critères ESG pour vous permettre d’investir durablement

WiSEED lance aujourd’hui un nouvel outil de scoring. Nous sommes la première plateforme de crowdfunding à proposer ce scoring sur l’ensemble de nos projets, quel que soit leur secteur !

Poursuivre l’innovation

Toutes les places de marché tendent à la mise en œuvre d’indicateurs pour l’investissement socialement responsable (ISR) qui permettent d’identifier les impacts positifs d’un sous-jacent sur son environnement, ses relations sociales, sa gouvernance.

Grâce à des critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG), il est possible d’évaluer l’exercice de la responsabilité des entreprises vis-à-vis de l’environnement et de leurs parties prenantes (salariés, partenaires, sous-traitants et clients).

WiSEED a toujours prêté une attention particulière à ces engagements et les met en œuvre depuis sa création dans sa stratégie d’investissement. Ils seront désormais matérialisés opérationnellement pour les investisseurs, sur chaque projet.

Afin de ne pas tomber dans les travers adressés au secteur, qui peuvent parfois – pour être diplomate – mettre en doute la sincérité de certaines démarches, nous avons fait le choix de prendre le temps et d’être accompagnés par un cabinet spécialisé : Ethifinance. Ce dernier nous a apporté son expertise depuis l’été 2020 pour développer une démarche de scoring méthodique, professionnelle, mais surtout objective. Notre souhait était de définir les grands critères de notation, mais aussi et surtout (le proverbe dit qu’il faut toujours « balayer devant sa porte »…) de soumettre WiSEED à la même démarche, puisque nous serons audités par Ethifinance chaque année sur les scorings établis.

S’engager sur le long terme

La mise en œuvre de cet outil s’inscrit dans la suite logique des autres chantiers lancés par WiSEED qui a désormais le statut de société à mission et s’est doté d’une filiale spécifiquement dédiée au financement de projets de la transition énergétique.

Les critères construits avec Ethifinance permettent une analyse du scoring sur plusieurs années. Ils ont à la fois vocation à mettre en avant les engagements et les impacts positifs de l’entreprise et à sensibiliser les dirigeants à ces enjeux dans la gestion de leur société, puisqu’ils sont invités à actualiser ces données annuellement.

A quoi vont-ils ressembler sur le site ? La réponse est plus bas avec le scoring de WiSEED justement.

Accompagner les investisseurs

L’outil proposé par WiSEED n’a pas été conçu comme une seule notation des projets mais comme un outil d’aide à la décision pour les investisseurs. Ils pourront ainsi sélectionner les projets selon les critères auxquels ils sont les plus sensibles pour leurs investissements.

La réflexion engagée avec Ethifinance a porté sur la création d’une grille d’analyse commune et générique à laquelle certains critères spécifiques ont été ajoutés selon le secteur concerné.

Le mise en œuvre de ce scoring va apparaître de manière progressive sur notre plateforme. L’outil sera déployé au fil de l’eau pour que tous les projets comportent ce scoring dans les prochaines semaines.

Et WiSEED dans tout ça ?

Nous nous sommes soumis aux mêmes règles. Vous pourrez retrouver notre scoring également ici sur notre site et un complément de détails dans notre centre d’aide.

Ces résultats reflètent les actions engagées par WiSEED qui a mis en œuvre une politique salariale impliquante pour ses collaborateurs : un accord d’intéressement, construit dans un esprit collaboratif avec les salariés vient d’être voté à la majorité pour WiSEED SA et ses deux filiales ; des AGA (Attributions Gratuites d’Actions) ont été distribuées sur les 3 dernières années. Deux leviers importants qui permettent d’aligner les intérêts de tous et que les salariés se voient associés encore plus fortement pour leur engagement dans une croissance saine et profitable de l’entreprise.

En matière de parité, la part des femmes membres du comité de direction est de 75%. Concernant la stabilité de l’effectif, près de 90% des collaborateurs sont en contrat à durée indéterminée, favorisant la pérennité de l’emploi. Enfin, nous mettons en œuvre une politique exigeante de gestion des conflits d’intérêts et tous les salariés sont soumis à un code de déontologie.

Toujours dans un esprit d’exemplarité et de transparence, et comme pour toutes les organisations, ce scoring a permis de souligner des axes d’améliorations que WiSEED devra mettre en œuvre pour un impact plus positif en tant qu’entreprise, notamment du point de vue environnemental. Parmi les actions envisagées :

  • Consolider la politique de l’entreprise en matière de RSE pour compléter les actions déjà mises en œuvre en matière de bien-être au travail.
  • Renforcer nos engagements environnementaux en mettant en œuvre une stratégie environnementale de long terme. A ce stade envisagée de manière informelle, elle sera formalisée par des groupes de travail dont les propositions seront remontées de manière trimestrielle au comité exécutif. En tant que fintech, l’impact du numérique sur l’environnement n’est jamais loin, il sera analysé en détail.
  • Réduire les émissions de CO2, qui fera désormais partie des critères de sélection de nos fournisseurs ou appels d’offre pour nos prestataires.

Ce chantier est l’aboutissement d’une réflexion engagée par toute l’équipe pour vous proposer une offre de qualité, à la hauteur de vos attentes et des évolutions de marché !

Faites nous part de vos remarques et questions, nous restons comme toujours à votre écoute.

Mathilde ICLANZAN, Directrice Générale Adjointe

Jean-Marc CLERC, Directeur général WiSEED Transitions

WiSEED défend vos intérêts

Confinés, déconfinés, reconfinés, pour 4 semaines, pour 2 mois… Les printemps se suivent et se ressemblent depuis 2020 ne trouvez-vous pas ?

Ce qui est certain c’est qu’un an après cette crise, WiSEED a couplé le meilleur de son expérience passée issue d’un track record solide avec une gestion agile pour s’adapter à un contexte inédit. La semaine dernière je détaillais la robustesse de notre process de sélection, principalement avant et pendant une collecte, ici quelques mots sur notre gestion des dossiers sensibles.

Préambule sur les durées prévisionnelles et la notion de prorogation

Rappelons tout d’abord que pour chaque projet proposé, la durée prévisionnelle de l’emprunt est ajustée selon le planning des travaux et livraisons. Ainsi, nous avons fait le choix de coller au plus près des besoins des opérateurs et non de mettre des durées contractuelles uniformes et arbitraires. Le secteur de la promotion immobilière étant intrinsèquement sujet à différents aléas liés à la commercialisation des lots ou aux travaux, nous prévoyons dans les contrats d’émission la possibilité de proroger les emprunts le cas échéant.

Ainsi, en sus des reportings réguliers demandés aux opérateurs et des visites sur sites réalisées par nos développeurs immobiliers et parfois directement par les wiseeders habitant à proximité des chantiers, cette durée prévisionnelle du contrat joue le même rôle qu’une clause de rendez-vous et nous permet de contrôler régulièrement l’avancée des projets. C’est la raison pour laquelle d’une manière générale, nous considérons que les premières demandes de prorogations ne doivent pas constituer une source d’inquiétude particulière, d’autant que nous constatons souvent que les opérateurs remboursent finalement avant la fin de la prorogation. Sur l’année 2020 par exemple, les demandes de prorogations étaient de 6 mois en moyenne, mais les remboursements sont intervenus en moyenne 4,1 mois après la date d’échéance d’initiale, soit deux mois avant la fin de la seconde prorogation.

Un process de sortie robuste et maîtrisé

L’ensemble des équipes sont mobilisées pour assurer un suivi étroit des remboursements à venir. Nous avons renforcé en début d’année 2021 notre équipe de responsables de projets en charge du suivi des dossiers.

Un mois avant la date théorique du remboursement, nous contactons systématiquement l’opérateur pour nous assurer du respect de l’échéance. Dans la grande majorité des cas, celui-ci nous confirme le remboursement et nous sommes donc en mesure de vous annoncer le remboursement à venir.

Si l’opérateur prend du retard à nous répondre ou nous demande des délais supplémentaires, le projet passe immédiatement dans les mains de notre juriste en charge des contentieux et de nos analystes.

Il a pu exceptionnellement arriver que le remboursement ait été annoncé et que nous soyons informés, quelques jours avant la date butoir, que finalement l’opérateur soit contraint de demander un décalage (en raison par exemple d’un report de signature chez le notaire).

Les retards que peuvent enregistrer des remboursements attendus ou annoncés sont sources de questionnements ou parfois même d’inquiétude mais rappelons-le : un retard ne signifie pas défaut et les prorogations sont toutes rémunérées aux investisseurs. En effet, sur les opérations avec remboursement in fine et intérêts capitalisés, les intérêts réels versés seront augmentés d’autant : c’est la théorie des intérêts composés.

Un dispositif spécifique dédié à la gestion des dossiers a été mis en place et nous avons opté pour la création d’un comité prorogations hebdomadaire, tant pour le secteur immobilier que pour les PME, qui réunit nos analystes, juristes et le développeur en charge du dossier.

Chaque situation étant unique, ce sont systématiquement des arbitrages sur mesure qui sont proposés aux opérateurs. Nous étudions avec ces derniers les raisons de ce retard, exigeons des justificatifs et travaillons à la mise en place d’un nouveau calendrier de remboursement, exigeons des garanties supplémentaires ou le paiement partiel de l’emprunt ou des intérêts.

Durant ces étapes de négociations, qui sont réalisées de concert avec nos conseils et ceux de l’opérateur financé, (experts-comptables, avocats, etc), la confidentialité des échanges ne nous permet pas systématiquement de communiquer tant que les négociations n’ont pas abouti et qu’un accord n’a pas pu être formalisé.

Dans la majorité des cas, un accord est trouvé, nous vous sollicitons en assemblée générale et le remboursement arrive dans le timing convenu.

Et si la prorogation n’est pas possible ?

Dans la plupart des cas, ces négociations suffisent à apporter une réponse satisfaisante tant pour les opérateurs que pour les investisseurs. Toutefois, si notre analyse conclut à ce que la demande de prorogation ne soit pas justifiée, nous déclenchons immédiatement une procédure contentieuse. Cette dernière est confiée à notre cabinet d‘avocat, et débouchera sur une procédure de recouvrement amiable ou judiciaire de la créance avec saisie d’un huissier. Dès lors, nous mettons tout en œuvre pour que la créance soit recouvrée au plus vite et activons si nécessaire les garanties prévues au contrat. 

Forts de l’ensemble de ces procédures et de la mobilisation de nos équipes, nous restons actifs, au plus proche des opérateurs financés et de nos investisseurs.

Mathilde ICLANZAN,
Directrice Générale Adjointe