Interview de Stéphane Launay, WiSEEDer de la première heure

« J’ai tout de suite été séduit par le concept et la possibilité de pouvoir réunir des personnes qui ne se connaissent pas autour d’un projet commun »

Comment s’est passée votre première rencontre avec WiSEED ?

Tout a commencé en 2010.  A l’époque j’exerçais, comme aujourd’hui, le métier d’informaticien et j’étais ce que l’on peut appeler un investisseur actif aussi bien en Bourse qu’au travers de placements aussi divers que l’acquisition de parkings ou le vin.

Mais je souhaitais sortir progressivement de la Bourse et m’interrogeais sur la façon de donner davantage de sens à mes investissements. Jusqu’à ce que je tombe sur un article de Capital qui traitait de crowdfunding et parlait de WiSEED. La plateforme cherchait alors à récolter des capitaux pour Antabio, une biotech toulousaine spécialisé dans le développement de nouveaux traitements pour lutter contre les maladies nosocomiales.

Et là ça été le déclic. J’ai décidé de m’inscrire et en 15 jours, nous avons été 300 à souscrire à une levée de fonds de 300.000 € 

Qu’est-ce qui vous a tout de suite plu ?

J’ai tout de suite été séduit par le concept et la possibilité de pouvoir réunir des personnes qui ne se pas connaissent autour d’un projet commun : soutenir le développement d’entreprises innovantes et locales.  Le fait d’avoir la possibilité d’investir directement dans des projets de start-up permet de créer un lien avec ses dirigeants et d’échanger sur leur stratégie.

Cela a d’ailleurs été le cas avec la société OneStock (anciennement baptisée Davotics) que j’ai suivie à ses débuts et qui est devenue par la suite une référence dans l’édition de logiciels de gestion des stocks à destination des distributeurs.

J’ai conservé de bonnes relations avec les fondateurs de l’entreprise, qui célèbrera bientôt ses 15 ans d’existence. Et j’y serai !

12 ans après, toujours fidèle ?

Plus que jamais. Contrairement à d’autres plateformes, WiSEED s’adresse vraiment à la foule en proposant des mises de départ abordables sur des thèmes d’investissements variés comme l’immobilier, la transition énergétique et la santé. C’est ce qui me plaît. Et cela même si au fil du temps, mon profil d’investisseur a changé.

Aujourd’hui, à l’approche de la retraite, j’ai fait le choix de mutualiser les risques en réallouant mes fonds sur une trentaine de projets de crowdfunding immobilier financés par WiSEED et y consacre environ 300 à 400 euros par mois.

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